La FSSPX répond à Tucho : "Excommunié ? Par ceux qui autorisent la bénédiction homosexuelle ?"
Il interprète la déclaration de Tucho comme un signal que le Pape Léon XIV refusera d'accorder l'autorisation pour les consécrations épiscopales prévues pour le 1er juillet.
Le père Gleize soutient que le Code de droit canonique de 1983 fournit des raisons d'affirmer que les consécrations épiscopales effectuées dans un état de nécessité réel ou sincèrement perçu n'entraînent pas d'excommunication automatique (latae sententiae).
Il cite les canons 1323 et 1324 :
- Une personne n'est pas punissable si elle viole une loi par nécessité ou pour éviter un dommage grave, à condition que l'acte ne soit pas intrinsèquement mauvais ou nuisible aux âmes.
- Même si l'acte est jugé objectivement mauvais, les peines doivent être atténuées, et les peines automatiques (latae sententiae) ne s'appliquent pas lorsque la personne a agi en croyant sincèrement qu'une telle nécessité existait, même si cette croyance était erronée.
L'argument canonique central est qu'un état de nécessité authentique ou sincèrement perçu supprime ou du moins atténue la culpabilité canonique.
L'article se termine par un paragraphe de confrontation frappant : "Excommunié ? Mais par qui ? Par ceux qui reçoivent la bénédiction d'une femme schismatique, l'archevêque de Canterbury, Sarah Mullally ? Par ceux qui autorisent la bénédiction de Fiducia supplicans ? Et qui s'agenouillent devant Pachamama ? ... Dans l'Église, les punitions sont médicinales. Mais alors, les paroles de Notre Seigneur dans l'Évangile ne devraient-elles pas monter aux lèvres du catholique de bonne volonté : 'Medice, cura teipsum' (Lc. 4:23) ?"
Traduction de l'IA