Advocata

Douloureuse image. Celle d’un enfant de la guerre, témoin de l’horreur du génocide au Rwanda, pas encore l’assassin du Père Olivier Maire, ni l’incendiaire présumé de la cathédrale de Nantes: Emmanuel Abayisenga serrant la main du pape François en 2016.

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blanche52

Si tous les enfants victimes de la guerre faisaient comme lui à l'âge largement adulte, où en serait-on ?!

Djadjedje

Il est compréhensible qu'avoir assisté à un affreux génocide comme celui du Rwanda laisse des traces indélébiles dans le psychisme d'un enfant!
La question à se poser est : pourquoi cet individu a-t-il été accueilli en France? Ne pouvait-il pas tenter de se reconstruire dans son propre pays?
Résultat des courses: un pauvre prêtre assassiné!

Etienne bis

Franchement...
Ce malheureux Rwandais, une fois arrivé chez nous, il est devenu un enfant gâté.
Au lieu de frotter la manche de ce sbire, il faut rétablir la peine de mort et l'appliquer sans faiblesse : on verra son effet dissuasif.
Quant au clown en blanc, lui, il mérite cinq en travers de sa s. g. .